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Comment entretenir votre intérieur de façon économique et écologique ? 

Certaines études récentes ont montré que l’air de nos maisons était parfois 100 fois plus pollué que l’air extérieur. Pour quelle raisons ? Les produits chimiques que nous utilisons pour nettoyer contiennent des composés organiques volatiles irritant pour notre système respiratoire.

Le 1er réflexe à adopter est d’aérer quotidiennement la maison au moins 10 minutes. Non seulement, vous renouvèlerez l’air de votre intérieur mais vous éliminerez également l’humidité ambiant.

Otipik vous propose quelques astuces (toutes essayées) pour nettoyer votre maison de manière plus « écolo » tout en faisant attention à votre budget.

Produire son propre liquide vaisselle

Mélanger dans un flacon 1 cuillère de bicarbonate de soude, ½ verre de savon noir liquide, quelques gouttes de citron et de l’eau. Vous obtenez ainsi un liquide vaisselle fait maison très efficace.

Chasser les mauvaises odeurs

Utilisez des galets anit-odeurs Zieloncka que vous placez dans une coupelle avec un filet d’eau. En contact avec l’eau, le galet neutralisera les odeurs de votre pièce. Une manière de ne plus utiliser les bombes aérosols , nocives pour la santé et pour l’environnement. Durables, ces galets sont inusables.

Détartrer bouilloire, cafetière, robinetterie …

Pour vos appareils électriques, verser de l’eau dans le réservoir avec 2 à 3 cuillère de vinaigre blanc. Laisser agir 20 à 30 minutes puis mettez en fonctionnement votre appareil. Le détartrage se fera immédiatement. Bien entendu, pensez à rincer abondamment après le détartrage.Pour votre robinetterie, versez du vinaigre blanc sur une éponge mouillée puis frottez les robinets ; Efficacité garantie ! 

Désinfecter avec de l’argent actif

La particularité de l’argent actif est d’être un anti-bactérien. Pour nettoyer vos sols, vos plans de travail à la cuisine ou le carrelage de votre salle de bain, n’hésitez pas à utiliser des microfibres contenant  de l’argent actif. Sans détergent, ces lingettes (mouillées) désinfecteront votre intérieur.the

 


Température de l’eau : la clé pour un bon thé ? 

L’importance de la qualité de l’eau est au moins égale à celle du thé. Gardez en tête qu’un thé trop chaud ne s’exprime pas pleinement. Les spécialistes vous le diront : préférez déguster un thé plutôt tiède afin d’en apprécier son bouquet. 

Voila sans doutes le secret le plus important. Chaque type de thé demande des températures d’infusion différentes, de par sa composition et sa nature.  L’eau doit être à une température adaptée. En effet, une eau, pas assez ou trop chaude, entraînera une diffusion trop lente ou trop rapide de votre thé. Emprisonnés dans les feuilles de thé, les arômes ne se révèleront pas ou peu.

Voici notre guide des températures que vous pourrez adapter en fonction des thés que vous utilisez. Variez de plus ou moins 5° C ces températures si vous n’êtes pas totalement satisfaits de l’arôme de votre thé. 

Thé noir : 80° à 95° C
Thé vert : de 60° à 95°C
Thé jaune : de 70° à 75°C
Thé blanc : entre 70° et 85°C 

La boutique Otipik vous fera découvrir une nouvelle génération de bouilloire pour vous aider à bien préparer votre thé en respectant la bonne température de votre eau. Rendez-vous en septembre 2010 sur la boutique Otipik, rubrique Nouveautés.


 

Faut-il préférer l'eau du robinet plus écologique à l'eau en bouteille qui revendique un avantage santé ? 

BouteilleLe problème principal de l’eau en bouteille n’est pas l’ivresse mais le flacon : 70% de l’eau en bouteille vendue dans le monde l’est dans des bouteilles en plastique. A savoir, l’industrie de l’eau en bouteille utilise 1,5 million de tonnes de plastique chaque année, et un cinquième seulement de ces bouteilles sont recyclées - la production étant moins coûteuse que le recyclage.

Au total, préférer l’eau du robinet à l’eau minérale ferait économiser dix kilos de déchets par an et par personne. Sans parlerRobinet des économies en espèces sonnantes et trébuchantes puisque l’eau du robinet coûte environ 300 fois moins cher que l’eau en bouteille -  80 % du prix de l’eau en bouteille étant dû à l’emballage.

A cela s’ajoute le coût écologique du transport le plus souvent routier : 25% de l’eau en bouteille de la planète n’est pas consommée dans son pays de production. En France, l’eau en bouteille parcourt en moyenne 300 kilomètres avant d’arriver dans notre verre. Autant d’émissions de CO2 qui sont évitées en préférant l’eau du robinet…  Imaginez alors la gabegie de trouver des bouteilles Evian en Argentine, au Mexique ou encore au Japon. 

Offrez vous une belle carafe et, même pour un dîner, tentez l’eau du robinet en la laissant s’aérer quelques heures au réfrigérateur ! Et si vraiment vous continuez à craindre un arrière-goût, faites comme les restaurants branchés : ajoutez-y avant de servir une rondelle de citron, ou quelques feuilles de menthe fraîche… 

Deux autres solutions qui ont le vent en poupe :

Les carafes filtrantes qui ont fait leur entrée dans l’hexagone au début des années 90 (notamment avec la marque Brita, leader du marché devant Culligan, Terraillon et Kenwood). Ce système filtrant fonctionne avec une cartouche qui, par l'action de charbon actif, réduit légèrement le calcaire, le plomb, le cuivre et l'aluminium et agit contre le chlore.

Seconde solution pour consommer différemment l’eau du robinet, la fontaine eau pétillante. Elle permet aux consommateurs de fabriquer leur propre eau gazeuse et leurs sodas à partir de l’eau de ville. La progression des ventes d'eau gazeuse témoigne du caractère attractif de cette boisson dont le potentiel de progression demeure important.

Enfin si vous ne pouvez pas vous empêcher de boire régulièrement de l’eau embouteillée, mettez-vous au tri si ce n’est pas déjà fait. Et pour boucler la boucle en toute bonne conscience, achetez des laines polaires faites à partir de bouteilles en plastique recyclées.


 

logo biodiversité 

Concept récent et relativement méconnu, la biodiversité recouvre l’ensemble des milieux naturels et des formes de vie (plantes, animaux, champignons, bactéries, virus…). La biodiversité compose les fondements de notre écosystème. Étudier la biodiversité, c’est chercher à mieux comprendre les liens et les interactions existant entre les espèces avec leurs milieux de vie. Selon les experts, cinq facteurs peuvent expliquer la perte quasiment inexorable de la biodiversité : le changement de l’habitat, la surexploitation des ressources, la pollution, les espèces exotiques envahissantes et les changements climatiques.

Quelles sont véritablement les conséquences du déclin de la biodiversité ?

Le vivant et ses interrelations sont une ressource indispensable à notre survie : l’être humain fait à la fois partie du vivant et en dépend. Par cet inextricable lien avec la nature, nous subissons les impacts du déclin de la biodiversité et de la dégradation des écosystèmes dont nous sommes à l’origine. Le constat est paradoxal, alors que nous devrions préserver la biodiversité pour notre propre survie, nous sommes en train de la détruire menaçant ainsi l’avenir de la biodiversité et celui des générations futures. Les chiffres sont alarmants : le taux d’extinction actuel des espèces est 100 à 1000 fois plus élevé que le rythme d’extinction naturel. Et ce déclin s’accentuera encore dans les décennies à venir du fait notamment du changement climatique et de l’expansion économique des nations… Notons que  

  • 1 espèce sur 4 est menacée chez les mammifères,
  • 1 sur 8 chez les oiseaux,
  • 1 sur 3 chez les poissons ou les amphibiens
Ce sont non seulement des espèces qui disparaissent, mais aussi des milieux abritant faune et flore qui sont en danger comme les mangroves, les zones humides, les haies, les forêts, les récifs coralliens… Il est aujourd’hui indispensable d’agir pour enrayer ce phénomène en préservant la biodiversité et en partageant les richesses de la planète pour construire un avenir commun. Vous souhaitez agir ou tout simplement mieux comprendre votre environnement naturel, Otipik vous invite à cliquer sur ce lien http://www.biodiversite2010.fr/-Ca-se-passe-pres-de-chez-vous-.html
. Des découvertes, animations, sorties…, vous seront proposées près de chez vous. 

« La vie se déploie dans un monde changeant et il lui faut sans cesse changer pour s’y adapter. » Robert Barbault

 


Qui est responsable en cas de fuite et qui paye l'eau perdue ?

Vous êtes responsable de toutes les consommations d'eau enregistrées à votre compteur, même s'il s'agit d'une fuite invisible entre votre compteur et votre maison. Les fuites dans le sol entre le compteur et la maison peuvent être importantes.

En période de canicule, l'origine des fuites est bien souvent une dégradation de la canalisation due à des tassements anormaux du sol.

En période de grand froid, c’est votre compteur qui risque de geler et éclater. Il s’agit alors de veiller à bien le protéger du gel (protège compteur d’eau) ainsi que tous vos robinets extérieurs (housse isotherme pour robinet extérieur)! Enfin, pour tout départ prolongé de la maison, fermez le compteur général ou adoptez le Clip Flow qui coupe votre compteur d’eau dès 72 h d’absence et contrôle toutes les anomalies.

=> Comment détecter une fuite d’eau ?

Contrôlez votre compteur et comparez vos consommations : Faites un contrôle régulier (au moins deux fois par an) de votre consommation nocturne à partir du compteur d’eau : relevez le soir l’index figurant sur le compteur puis relevez le à nouveau le matin avant toute consommation d'eau. Si vous n’avez pas utilisé d'eau durant la nuit, toute variation de l’index est révélatrice d'une fuite !

Votre facture d'eau fait généralement apparaître la consommation des années précédentes. Si vous constatez une augmentation alors que rien ne l'explique (même nombre de personnes, mêmes usages) interrogez-vous et faites des contrôles de compteurs fréquents.

=> Comment limiter les fuites entre le compteur et la maison ?

Contrôlez votre installation d’arrivée d’eau : ce contrôle est particulièrement important pour les maisons anciennes où les tuyaux sont en acier avec des risques de corrosion et donc de fuite. Une réfection avec des tuyaux en polyéthylène flexible est donc indispensable.

De l’humidité anormale à la surface du sol doit vous alerter, il peut s’agir d’une fuite.

=> Combien coûte une fuite d’eau ?

Un robinet qui goutte, c’est un robinet qui coûte ! Une goutte ne semble peut être pas bien grosse, mais un goutte à goutte c’est près de 96 litres d’eau perdue par jour, soit près de 11,5 € par mois…

Une chasse d’eau qui suinte, c’est une perte d’eau de 600 litres par jour en moyenne, soit la consommation d’une famille de 4 personnes et près de 72 € par mois. Elle n’est pas toujours visible, car le filet d’eau glisse sur la paroi. Mais de manière générale, réparer une fuite revient beaucoup moins cher que de la laisser couler !